Association pour Assistance Aux Enfants Démunis et Orphelins Du SIDA en Afrique.

 

     

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        LES ORPHELINS D'AFRIQUE 

AGENDA 2008

 

En Afrique, il n’a jamais vraiment été nécessaire de mettre au point un système de prise en charge des jeunes orphelins. En effet, dans notre culture, chaque famille s’occupe de ses petits. Lorsqu’un enfant se retrouve sans parents, il y a immédiatement, depuis toujours, un membre de sa famille proche ou lointaine pour l’accueillir. C’est l’une des plus belles spécificités de notre culture et nous en sommes fiers.

Mais le SIDA  commence à changer complètement  cette  donne ! Deux raisons bien compréhensibles l’expliquent :

 Premièrement, 8000 personnes meurent chaque jour du SIDA en Afrique, des centaines de milliers d’autres sont malades ou porteurs du VIH. Le calcul est simple, si plus de 200 000 enfants se retrouvent  chaque année sans père ou mère, sans les deux ou avec l’un mort et l’autre malade, on ne peut pas espérer que leurs parentés puissent tous les prendre en charge. Cela  est d’autant plus vrai que l’Afrique est aussi le continent le plus pauvre au monde et que la plus part des foyers vivent largement sous le seuil de pauvreté.

 Deuxièmement, le SIDA, malgré sa présence incontestable dans l’environnement quotidien des africains, continue à être très mal perçu et connu. On a peur du SIDA comme on avait peur de la lèpre, de manière instinctive, sans une vrai réflexion à son sujet. Ainsi, on hésite encore  dans certaines régions à porter le préservatif ou  à faire attention à nettoyer des ustensiles de rites. Mais on rejette  les sidéens et leurs enfants malades ou non. Quiconque a vécu avec un malade du Sida peut avoir « attraper ses microbes » et est alors mal venu.

 Ainsi, les orphelins du SIDA se retrouvent livrés à eux-mêmes parce que leurs oncles et tantes ne peuvent ou ne veulent plus les accueillir.

 La première décision n’est presque jamais aussi définitive mais lorsqu’un foyer accueille un enfant avec réticence,  ce dernier finit souvent par fuguer pour échapper à la maltraitance verbale ou physique.

 Les rues de Douala, Yaoundé, Bamako, Dakar et autre  leur offre alors une vie de  malnutrition et de délinquance.

 Les gouvernements africains prennent conscience du problème et des projets se mettent timidement en place pour essayer de le résoudre. Mais dans des pays qui n'ont jamais eu à faire face à ce genre de difficultés, les initiatives personnelles lorsqu'elles sont suffisamment encouragées par l'État ont nettement plus de chance de succès.

ASEDOSCA est composé notamment  de quelques infirmières travaillant dans des dispensaires et des hôpitaux. Elles rencontrent des malades du SIDA durant leur hospitalisation, recueillent leur confidence et découvrent comment elles peuvent venir en aide à leurs enfants. Cette aide pourra être des produits alimentaires et des fournitures scolaires pour les plus jeunes dès que nous aurons mis en place le programme nécessaire. Pour l'instant, l'aide est axée sur la formation pour un métier artisanal des aînés de fratries dans des ateliers de couture, tissage et poterie.

 
MISSION

Avril

 

Afin de subvenir aux multiples besoins de secours aux personnes victimes du VIH, nous organisons des fêtes de collecte des fonds. La 1ère pour l'an 2008 aura lieu le 19 Avril.  

 

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